10 trucs simples pour améliorer la capacité d’attention et l’autocontrôle chez l’enfant

Mis en avant

Votre coco a du mal à maintenir son attention, est agité et impulsif? Ce n’est pas forcément un TDA/H. Avant de foncer chez le neuropsychologue pour une évaluation ou à la pharmacie pour de la médication, tentez d’abord de mettre en place ces quelques conseils.

L’attention, la concentration et l’autocontrôle varient d’une personne à l’autre. Toutefois, une  difficulté à rester attentif ou un surplus d’énergie ne signifient pas forcément que l’enfant est hyperactif ou présente un TDA/H. Plusieurs éléments peuvent influer sur les capacités attentionnelles et l’autocontrôle. Ainsi, la fatigue, le stress, une personnalité anxieuse, un manque d’intérêt pour la matière ou encore des difficultés académiques peuvent rendre plus difficile la concentration et augmenter l’envie de bouger.

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difficultés d’attention

Imaginez un instant que vous devez assister à une formation toute la journée, sur un sujet qui ne vous intéresse pas, alors que vous êtes fatigué ou préoccupé. Auriez-vous du mal à rester attentif et calme? Si, en plus les chaises sont inconfortables, le formateur ennuyeux et que vous avez du mal à comprendre la matière, que se passerait-il? Je crois qu’on en demande beaucoup à nos cocos qui sont à un âge où ils ont bien davantage envie de jouer.

Mais est-ce que la seule solution est de donner des psycho-stimulants à nos enfants (Ritallin et autres?) Pour connaître ma position sur la médication pour les enfants, je vous invite à visionner cette vidéo:

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Ceci dit, les enfants doivent tout de même aller à l’école et apprendre. Il importe donc d’aider l’enfant à développer progressivement ces habiletés puisqu’elles sont essentielles à sa réussite scolaire et sociale. Même l’enfant qui souffre d’un réel TDA/H, qui lui est un désordre neurochimique, aura avantage à revoir certaines habitudes afin d’optimiser ses chances d’améliorer sa concentration et son autocontrôle.

Je vous propose donc une formation vidéo GRATUITE dans laquelle vous trouverez « Ma prescription » pour développer l’attention, la concentration et mieux gérer l’impulsivité des enfants.

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Voici également 10 pistes quelques pistes d’intervention:

1.   Répondre au besoin de bouger

Pour l’enfant qui a « du gaz d’avion », l’énergie qu’il doit déployer pour rester calme en classe, si son besoin de bouger n’est pas respecté, risque fort de nuire à ses capacités attentionnelles et faire augmenter l’agressivité.

  • Lors de la routine, prévoir des activités où l’enfant pourra dépenser son énergie avant les périodes où il doit rester calme (matin avant l’école, avant les repas, avant les devoirs, avant d’aller au lit, etc.).
  • Fournir à l’enfant quelque chose qui occupe ses mains ou ses pieds pendant qu’il doit rester calme : balle antistress, corde avec nœuds à défaire, élastique à cheveux, pâte à modeler, crayons, etc.

2.  Réduire les sources de stress et la stimulation

Le stress est un des facteurs qui influence le plus les capacités d’attention et l’autocontrôle. Nos enfants sont aussi souvent sur-stimulés et leur « disque dur » est trop souvent surchargé d’informations.

  • Limiter le bruit et réduire l’éclairage (lumière du jour lorsque c’est possible plutôt que des néons et lumière tamisée le soir).
  • Ralentir le rythme de vie, diminuer le nombre d’activités      structurées et relaxer les weekends plutôt que d’organiser des sorties familiales.
  • Diminuer la pression qu’on met à l’enfant afin qu’il aie une conduite irréprochable et réduire le nombre d’intervention et de reproches (« Ne fais pas ça ! Tu vas le briser ! », « Dis bonjour à la dame ! Tu pourrais sourire ! », « Ne touche pas à ça ! Mange comme il le faut… ») Choisir les interventions essentielles et laisser tomber le reste.
  • Arrêter de bousculer constamment les enfants: (« Grouille ! Dépêche ! ») et lui laisser le temps de respecter votre consigne avant de répéter.

3.  Augmenter les heures de sommeil

Puisqu’un  déficit de sommeil peut grandement perturber les capacités d’attention:

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fatigue enfant

  • Coucher l’enfant 30 à 45 minutes plus tôt, quitte à permettre quelques minutes de lectures.
  • Ne pas les laisser se coucher trop tard les week-ends. On leur fait plaisir sur le coup mais on leur nuit à moyen terme.
  • Faire des siestes les week-ends

4.  Adopter une saine alimentation

L’alimentation, c’est l’essence que nous fournissons à notre cerveau. De l’essence de mauvaise qualité peut « encrasser » le moteur et nuire à son fonctionnement. En ce sens, je vous suggère donc de:

  • Réduire la quantité d’aliments industriels.
  • Manger moins de sucre, de gras, de colorants et d’agents de conservation.
  • Porter une attention particulière au déjeuner: pas trop de sucre (ex: Nutella, jus), ajouter des protéines et des fibres.
  • Vérifier si l’enfant ne pourrait pas avoir des intolérances alimentaires (lactose, gluten, etc.) Une mauvaise digestion peut influer grandement sur l’attention et l’humeur.
  • Ajouter des omégas 3 à l’alimentation (poissons, noix de grenoble, graines de lin, suppléments) et vérifier si l’enfant n’aurait pas une carence en fer ou en zinc.

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TDAH

5.  Réduire le temps devant les écrans

Plusieurs études ont démontré l’impact négatif de l’exposition exagérée aux écrans sur la concentration, l’impulsivité et sur le sommeil des enfants et des adultes.

  • Diminuer les heures passées devant les écrans (téléphone, ordinateur, tablette, jeux vidéo et télé) à 2h par jour au maximum (et c’est énorme 2h!). Si possible, les interdire la semaine. Ne permettre AUCUN temps d’écran avant d’aller à l’école. Les écrans, de par les hormones qu’ils font sécréter au cerveau (adrénaline, cortisol, dopamine entre autre) grugent de façon extraordinaire les capacités attentionnelles de l’enfant et stimulent l’agitation et l’agressivité.
  • Porter également une attention au contenu auquel l’enfant est exposé. Les jeux et les films violents augmentent l’agitation et l’impulsivité.

6.  Augmenter le temps de lecture

La lecture, en plus de favoriser le calme, développe les capacités attentionnelles, l’imaginaire et contribue grandement au développement des facultés cognitives.

  • 20 à 30 minutes de lecture par jour peuvent faire une énorme différence sur les résultats académiques, quitte à lire avec lui.
  • Déployez des efforts afin de trouver un type de lecture ou une série qui plaira à votre enfant.
  • On peut offrir à l’enfant un vingt minutes de lecture au coucher. « Tu lis ou tu te couches tout de suite… » à la longue, il risque de développer un goût pour la lecture.

7.  Faire régulièrement des jeux de table et de société (30 minutes de jeu par jour)

Les jeux de société sont un excellent moyen d’entraîner, à travers le

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jeux de société

plaisir, les capacités de l’enfant à attendre son tour, réfléchir et trouver des stratégies, faire des liens de cause à effet, anticiper des situations, gérer ses émotions, etc.)

  1. Jouer à des jeux qui demandent de la concentration : casse-têtes, jeux de mémoire et de logique (Ottello, dames, Rummy, etc.)
  2. S’assurer que l’enfant s’amuse et qu’il vit des réussites : choisir des jeux adaptés à ses capacités intellectuelles et à sa capacité d’attention pour qu’il puisse terminer le jeu.
  3. Faire des jeux où l’enfant doit se concentrer sur plus d’une chose à la fois, par exemple :
  • Sauter sur le rythme de la musique tout en obéissant à des consignes visuelles et arrêter de courir lorsque la musique arrête;
  • Marcher sur une ligne en chantant une chanson ou en répondant à des questions de l’éducatrice;
  • Jouer à la tag tout en tentant de garder une balle de golf dans une cuillère, etc.

8.  Faciliter l’apprentissage:

Puisque tous les enfants n’ont pas les même besoins ni la même façon d’apprendre et d’encoder l’information:

  • Utiliser les trois styles d’apprentissage :

Auditif/verbal : expliquer brièvement avec des mots…

Visuel/concret : montrer ce qu’on veut, faire une démonstration, utiliser des pictogrammes, tenir l’objet concerné…

Kinesthésique/expérientiel : Faire vivre l’expérience, faire des mises en situation, amorcer le mouvement, tenir par la main, caresser le dos, associer l’apprentissage à un mouvement, faire manipuler, etc.

  • Parler et agir lentement pour lui laisser le temps de comprendre, d’assimiler et de traiter l’information.
  • Garder une attitude ouverte et joviale avec l’enfant lors des situations d’apprentissage et tenter d’éveiller sa curiosité.
  • Lorsqu’il est fatigué et a du mal à se concentrer, lui permettre des pauses plus fréquentes, lui servir son breuvage préféré, l’encourager, lui permettre d’écouter de la musique (ça peut aider à la concentration parfois).
  • S’assurer également qu’il est confortable (Est-ce que sa chaise lui permet d’avoir les pieds au sol? Est-ce que sa table de travail est à une hauteur confortable pour lui?) et à l’abri des distractions visuelles et auditives.

9.  L’aider à se calmer lorsqu’il est trop agité

  • Baisser le ton, parler peu et tamiser les lumières.
  • L’amener près de vous, lui caresser le dos, jouer avec ses mains ou ses doigts, lui donner un bisou, etc. Les enfants agités sont souvent kinesthésiques et réagissent bien au toucher si celui-ci est doux et chaleureux.
  • Lui demander de respirer profondément et lentement 5 ou 6 fois en fermant les yeux ou en fixant un point au sol.
  • Le diriger vers une activité calme (dessin, livres, blocs Lego, bac de stimulation tactile, etc.) pendant quelques minutes ou l’inviter à prendre un bain ou une douche.
  • Faire une activité de relaxation : massage, méditation, visualisation, contraction/décontraction des muscles, etc.
  • Le valoriser lorsqu’il est calme, lui donner de l’attention et l’aider à en prendre conscience.

10. Être indulgent

Puisque les difficultés à se concentrer et maîtriser son agitation sont souvent bien dures à contrôler pour l’enfant:

  • Éviter de le culpabiliser pour son agitation, son manque d’attention et ses oublis;
  • L’amener également à être indulgent envers lui-même en lui soulignant qu’il est en apprentissage, en lui reflétant ses efforts et en lui rappelant que tout le monde, même les adultes, font aussi des oublis, des erreurs et manquent parfois d’autocontrôle.
  • Être aussi indulgent envers soi-même, comme parent, car dieu que c’est difficile de rester patient avec un enfant qui bouge comme un ver à choux, est distrait, perd tout et s’emporte à la moindre frustration! De toute façon, en vous pardonnant vos impatiences, vous serez alors un excellent modèle pour vos enfants!

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TDAH

 

Je vous propose aussi  ma chronique radio réalisée pour Rythme FM

Rythme FM Mauricie

Chronique radio SOS Nancy à Rythme FM Mauricie tous les mercredis matin 7h50

Trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité TDA/H – 29 janvier 2014

 

Des conférences ou des formations en salle traitant de ce sujet sont aussi offertes aux parents, enseignants et aux éducatrices en milieu de garde. Pour consulter la liste complète des formations, cliquez ici.Nancy Doyon

Parents: Faites votre boulot de parents jusqu’à la fin de l’année scolaire!

Dernier sprint d’école avant les vacances d’été!

étude adosEnfin l’été se pointe le bout du nez ! On sort nos vêtements d’été et on cuisine sur le BBQ. Le soleil se couche plus tard et nos cocos se font moins prier pour aller jouer dehors. Ça commence à sentir les vacances !

Mais attention, l’école n’est pas encore tout à fait terminée… ni votre boulot de parent! Voici donc, en rafale, quelques conseils afin de faire face aux petits problèmes qui risquent de se présenter dans les prochaines semaines et qui vous permettront de terminer l’année en beauté.

Les routines de soirée

On a tous envie de profiter pleinement des soirées qui s’allongent. Mais lorsqu’il y a de l’école le lendemain, il est primordial de préserver les routines de soirée ou, tout au moins, d’en mettre une nouvelle version au point.

Chaque printemps, je suis étonnée de voir des jeunes dans la rue ou en vélo jusqu’à la tombée de la nuit, et ce, en pleine semaine. Si ces enfants sont dehors à 20 h 30 ou 21 h, à quelle heure vont-ils au lit ? Le manque de sommeil, en plus de nuire à la capacité d’attention en classe, risque aussi de favoriser une baisse de motivation scolaire et des problèmes d’humeur.

Ainsi, convenez avec vos jeunes des règles et routines à respecter, et ce, jusqu’à la fin de l’année scolaire.  Vous devrez donc prévoir, par exemple, un temps obligatoire pour les devoirs et l’étude, le moment du bain, l’heure d’entrée et de coucher. Les possibilités de sorties le lendemain peuvent être conditionnelles au respect de ces règles.

Votre ado fait l’école buissonnière ?

imagesOYVXA3QHDe grâce, ne motivez pas les absences de vos jeunes! Bien qu’il ne soit pas nécessaire d’en faire un drame si votre ado « skippe » un cours et que les longs sermons soient souvent inutiles, laissez au moins vos jeunes assumer leurs choix et faire face aux conséquences prévues à l’école. Sinon, quel message lui envoyez-vous quant à ses responsabilités ? Et vous, manquez-vous le boulot chaque fois qu’il fait trop beau ?

Tenue minimaliste pour aller à l’école?

Que vous soyez d’accord ou non avec le code vestimentaire de l’école de votre enfant, vous êtes responsable de faire respecter ces règles. Retournez donc votre jeune à sa garde-robe si vous croyez que le personnel scolaire n’appréciera pas ce qu’il porte.

Je sais, c’est souvent difficile de tenir son bout et on a tous hâte aux vacances qui nous permettrons de lâcher un peu de lest, mais en cette période où il est encore plus difficile pour nos jeunes de maintenir leur autodiscipline, ils ont bien besoin de leurs parents pour fixer et maintenir les balises qui favoriseront leur réussite scolaire.

Les invasions barbares…

…ou quand les amis de votre ado envahissent le salon!

À l’adolescence, les amis prennent de plus en plus d’importance dans la vie de nos enfants… et parfois aussi beaucoup de place dans notre maison! Jusqu’où doit-on tolérer leur présence?

Un peu de tolérance 

Premièrement, il importe d’être compréhensif. Les enfants doivent amorcer, à l’adolescence, un détachement progressif de leurs parents et les amis représentent une forme de filet de sécurité dans cette transition. L’enfant, entouré de bons amis, aura une meilleure estime de lui-même, traversera plus aisément les moments difficiles et aura davantage de plaisir dans sa vie d’adolescent. Puis, malgré nos craintes, l’influence exercée par les copains ne sera pas nécessairement négative.

Apprendre à les connaître 

Afin de se rassurer un peu et de garder un certain contrôle sur les fréquentations de leurs adolescents, il est important que les parents apprennent à connaître leurs amis. Pour entrer en contact avec eux et voir quel type de relation notre jeune entretient (est-il capable d’émettre son opinion, de s’affirmer ou change-t-il complètement de personnalité au contact de ses amis?), ils peuvent les inviter à la maison.

À éviter :

  • Trop vouloir faire « partie de la gang » de notre enfant et « s’incruster », ne pas leur laisser d’espace (ex. : écouter le film avec eux, écouter tout ce qu’ils disent);
  • Trop tenter d’être le parent cool et adopter des expressions qui ne sont pas de notre âge, offrir de la bière…;
  • Poser trop de questions et avoir l’air d’un enquêteur de la GRC!;
  • Se montrer indifférent;
  • Faire preuve de méfiance;
  • Vouloir trop contrôler ses relations;
  • Porter des jugements de valeur : « Ses parents sont séparés, c’est surement un bum! » « Tu as vu, elle a des piercings, ses parents ne l’encadrent pas! »;
  • Penser que tous les mauvais comportements de notre adolescent sont certainement causés par l’influence négative de ses amis. Chacun est responsable de ses choix. S’il fait comme son copain, il a choisi de le faire.

À faire :

  • Mettre des « lunettes positives »! Travailler à changer nos perceptions si elles sont négatives;
  • Simplement s’intéresser à ces jeunes, susciter des occasions de discuter, s’informer de façon naturelle : examen, cours de karaté, etc.;
  • Accueillir les amis avec un sourire, dire bonjour et au revoir…;
  • Amener un ami lors d’activités familiales et, même parfois, en vacances;
  • Organiser des activités : journée magasinage, partie de hockey, location du dernier jeu vidéo, piscine, camping, popote,  etc.;
  • Offrir le transport dans certaines situations.

Doit-on se laisser envahir?

Bien qu’on doive faire preuve d’un peu d’ouverture, on ne doit tout de même pas laisser la gang de notre jeune envahir notre quotidien. Afin de rester dans notre « zone de confort », se sentir chez soi, il est préférable de s’entendre avec notre jeune sur certaines règles et de les mettre par écrit pour éviter toute ambigüité :

  • Nombre de jeunes autorisés au même moment;
  • Quand? Combien de fois par semaine, repas, dodo, l’heure à laquelle ils doivent partir, etc.;
  • Où? Espaces permis : chambre à coucher, salle familiale, etc.;
  • Nourriture permise…! (Ça vous dévalise un garde-manger ces petites bêtes-là!);
  • Autres : ex. : pieds sur la table du salon, obligation d’enlever leurs chaussures, langage utilisé, etc.

C’est d’abord à l’adolescent de faire respecter les règles de la maison, mais vous pouvez aussi vous permettre d’intervenir. Expliquez clairement à l’adolescent, de façon respectueuse et agréable, quelles sont vos règles et vos attentes. Un jeune qui ne respecte pas vos consignes peut être renvoyé chez lui, voire interdit de séjour chez vous.

Je sais, ce n’est pas facile de faire ça, mais afin d’enseigner à votre jeune à se respecter et à mettre des limites à son entourage, vous devez d’abord le faire vous-même! Attendez-vous toutefois à toute une tempête par la suite!

Toutefois, il n’est pas nécessaire, ni même souhaitable d’interdire à votre enfant de fréquenter un jeune dont vous n’approuvez pas la conduite. Puisque vous ne pouvez contrôler toutes ses allées et venues, votre autorité risque d’être compromise. Ayez plutôt une discussion honnête sur vos perceptions et vos inquiétudes, puis dites-lui que vous avez confiance en son jugement. Il se peut que, progressivement, votre adolescent constate par lui-même que cet ami ne lui convient pas.